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Nassonia

  • NASSONIA : UNE FORÊT EN COMMUN

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    Un article de Jonathan Piron, dans le Green European journal :

    NASSONIA : UNE FORÊT EN COMMUN
    En Belgique, le projet Nassonia, destiné à recréer une forêt naturelle en Wallonie, soulève de nombreux débats. Initié par la Pairi Daiza Foundation, le projet crée un enthousiasme certain autour des enjeux environnementaux. Au-delà de sa mise en œuvre, la question de sa gestion est peu abordée. Une approche en commun pourrait représenter un mode de gouvernance intéressant, dépassant plusieurs tensions et représentant, au même titre que l’innovation environnementale, une innovation sociale et institutionnelle faisant de Nassonia un laboratoire à suivre.

    La dégradation continue de l’environnement sous les effets combinés de la pollution et de la consommation des ressources pèse lourdement sur les sociétés humaines. Les forêts, que l’on pourrait pourtant considérer comme zones immuables, sont parmi les premières touchées. À l’exception de quelques régions préservées en Europe, le continent ne dispose plus guère de forêts primaires. La majorité des zones forestières ont été modelées par l’homme, et sont possédées de manière privée ou publique, dans un souci d’exploitation des ressources.

    C’est en ce sens que la proposition de la Pairi Daiza Foundation, via son président, Eric Domb, de louer pour une longue période (99 ans) une zone forestière en Wallonie à convertir en zone protégée, a soulevé aussi bien l’enthousiasme que les questions. Le projet, qui s’inscrit dans une démarche environnementale, vise à mieux comprendre le retour d’une forêt à son état naturel. Cependant, la crainte de voir un opérateur privé disposer de la terre soulève plusieurs interrogations : la forêt sera-t-elle toujours accessible à ceux qui en avaient jusqu’ici l’usage ? Et comment les revenus seront-ils utilisés ? Quelle en sera la gouvernance ?

    Face à ces différents enjeux, la promotion d’une forêt gérée en commun ne représenterait-elle pas une alternative positive ?

    Lire la suite en cliquant ici.

  • Ce que la forêt a rapporté à Nassogne durant la période 2013-2016 (Mise à jour) !

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    Je vous donnais il y a quelques jours des chiffres concernant l’année écoulée à propos des recettes communales dues à la forêt.

    Vous trouverez ci-après les calculs qui m’ont été fournis pour la période 2013-2016, cliquez sur la grille pour l'agrandir.

    S’il s’y trouve des erreurs, n’hésitez pas à me les communiquer.

    Pour rappel, la Pairi Daiza Foundation propose 400 000 euros annuels à la commune de Nassogne.

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    Mise à jour ce 19/01/2017.  On m'a signalé que les bois communaux avaient une superficie de 3 500 ha.

  • Toujours à propos de la valeur de la forêt de Nassogne...

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    Toujours à propos de la valeur de la forêt de Nassogne, Pascal van de Werde, d’Ambly, par ailleurs président de la section locale du CDH, me donne son point de vue :

    « À ma connaissance, l’étude sur la valeur des forêts a été confiée aux facultés de Gembloux, et comporte 2 volets. Un volet résineux et un feuillus.

    Le premier volet a de fait été rendu, cela a été annoncé en conseil Communal d’ailleurs, en octobre ou novembre.

    Le deuxième volet est toujours attendu, ou l’information ne m’a pas encore été communiquée.

    Cette étude économique est particulièrement importante pour pouvoir estimer les revenus futurs des bois. Se baser sur les revenus du passé serait pénalisant dans ce cas-ci, car une grande partie des bois concernés, ont dû être replantés après les tempêtes des années 80 ou 90, et n’ont donc quasi rien rapporté ; ils vont arriver à maturité seulement maintenant. »

    Voilà, si quelqu'un a un autre point de vue, qui rejoint ou non celui-ci, il est le bienvenu.

     

  • A propos de la valeur de la forêt de Nassogne...

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    Dans l'article évoquant le compte-rendu de la visite d'Eric Domb au parlement wallon, où j'ai évoqué la lenteur du DNF , j'apporte une petite rectification.
    L'inventaire devait être terminé pour le 15 octobre 2016; cela a été fait par les agents de terrain ( il y avait urgence, des congés ont été supprimés).
    Toutes les données sont entre les mains des instances supérieures depuis cette date, m'informe-t'on.

    Alors pourquoi tant de retard ?

    Si quelqu'un a une réponse, il peut la mettre en commentaire ou m'envoyer un email à blog-nassogne@skynet.be

  • Compte-rendu de la visite d’Eric Domb (Nassonia) devant la commission agriculture-tourisme du Parlement Wallon

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    Vous trouverez ci-après le compte-rendu de la visite d’Eric Domb devant la commission agriculture-tourisme du Parlement Wallon du 21 novembre 2016.

    C’est assez long, mais, si vous ne devez lire qu’une chose à propos de Nassonia, c’est celle-là.

    Un petit encart avant de vous proposer le texte, on y parle à plusieurs reprises de la somme que la Pairi Daiza Foundation donnerait annuellement à la commune de Nassogne.

    D’après les infos que j’ai eues, sur base des chiffres reçus de l’administration communale de Nassogne lors de leur première réunion, la Foundation proposait 400 000 euros annuels.

    À présent, la Commune estime que ce n’est pas assez.

    Toujours d’après les chiffres que j’ai eus (s’il y a erreur, ce serait sympa de me corriger) la partie « Nassonia » a rapporté en 2016, pour la vente de bois « marchand », 145 522 euros (199 787 en 2015, 185 400 en 2014 et 158 411 en 2013). Cliquez ici pour voir le décompte exact.

    La vente de bois aux particuliers n’a pas encore eu lieu, estimons-là à 25 000 euros. Quant à la location de chasse, elle est particulièrement basse cette année, n’en tenons pas compte. Mettons alors (un échevin d’une commune voisine et un agent de la DNF trouvent ce chiffre honnête) 70 euros de l’ha. Nassonia fait environ 1500 ha donc 1500x70= 105 000.

    Donc la partie de la forêt « Nassonia » a rapporté en 2 016 145 500 +  25 000 +  105 000 soit 275 500 euros, bien moins que les 400 000 proposés par la Pairi Daiza Foundation. Et de cela, je ne décompte pas le salaire des deux ouvriers qui travaillent à temps plein dans (toute) la forêt, donc pas rien que dans la partie Nassonia.

    Voilà, maintenant, il faut attendre les estimations officielles demandées par la commune et pour lesquelles, il faut bien avouer que la DNF ne se presse pas.

    Ceci dit, retrouvez ci-dessous le compte-rendu :

     

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  • Dix choses à savoir sur Eric Domb

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    Dix choses à savoir sur Eric Domb. C’est le titre de la page internet sortie hier sur le site de Télémoustique :

    À 56 ans, le patron de Pairi Daiza ose ses rêves. Et si les Wallons en faisaient autant en 2017 ?

    1. Chirurgien-égyptologue

    Avec ses deux frères, il a vécu auprès d’un père chirurgien et d’une mère historienne d’art et égyptologue : « Donne-toi des objectifs dont tu rêves ». Ils lui ont appris à « ne jamais se satisfaire de ce que l’on a et à repousser toujours ses limites ». Un virus qu’il a transmis à ses enfants. D’Etterbeek à Bousval, il a pratiqué l’escrime et l’équitation, notamment, a réussi ses études de droit et s’est investi dans la consultance en finance. 

    2. Passeur de culture

    Né en 1960 à Uccle un 11 novembre, celui qui a pratiqué le piano veut que la culture se transmette de façon positive ou négative pour que l’enfant se construise et explore. De ses grands-parents polonais et lituaniens arrivés en Wallonie dans les années 20, il se souvient de « cet éléphant en bois que mon grand-père maternel m’a donné ».

    3. Pas pour l’argent

    Un jour, Éric décide de sortir son entreprise de la Bourse... pour ses actionnaires : « Je leur dois la vérité. Pairi Daiza ne développera pas à l’avenir que des projets à but lucratif. Je ne souhaite pas les obliger à prendre un risque ». Par an, 20 millions d’euros d’investissements sont réalisés dans les infrastructures. Au moins un million de visiteurs sont nécessaires pour que l’aventure continue. 

    4. Globe-trotter 

    Après avoir visité plus de 60 pays, il a construit une énorme maison russe : « Je garde toujours à l’esprit mon envie de partager des émotions devant les merveilles du monde ». Elle trône dans « son » Pairi Daiza qui veut dire « jardin protégé par un mur ».

    Lisez la suite de l'article en cliquant ici.

  • Nassonia : René Collin se montre très enthousiaste

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    Photo "Le Vif"
    Photo « L'Echo »

    René Collin interrogé par « L'Echo » sur le projet Nassonia, se montre très enthousiaste :

    « Il faut associer le secteur privé à la gestion publique. Je pense donc que c’est un beau projet ». Son objectif actuellement est de trouver une formule qui permettra notamment de mener des opérations pilotes en matière de recherche tout en conservant une forêt ouverte au public. 

    Voir l'article complet en cliquant ici.

  • Le code forestier pourrait s'ouvrir à divers partenariats comme celui de Nassonia

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    Le ministre wallon de la Nature, René Collin, étudie comment le Code forestier pourrait s'ouvrir à des partenariats public-privé tels que le projet Nassonia, a-t-il indiqué lundi en commission du parlement wallon, où était entendu Eric Domb, patron du parc animalier Pairi Daiza et figure de proue de Nassonia.

    "L'apport, l'enthousiasme et le rayonnement d'Eric Domb, ainsi que ses partenaires, sont une plus-value, une belle opportunité, mais qui doit être valorisée dans les meilleures conditions, notamment sur le plan juridique. Il ne faudrait pas que l'on nous reproche que ce soit organisé pour telle ou telle personne en particulier", a commenté le ministre cdH. Lors de son audition, M. Domb s'est évertué à démonter l'idée que son projet serait motivé par l'appât du gain.

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