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Reportage de TV Lux sur la forêt de Nassogne.

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Un reportage de TV Lux sur l’état de la forêt de Nassogne, victime de la surpopulation de gibier !

Il sera également visible lors de leur émission d’information de 18 h ce mercredi 29 mars 2017.

Cliquez ici pour le visionner.

Ou ici :

Commentaires

  • Il est dommage que ce reportage ne comporte pas des séquences prises en mars 2016, ce qui aurait permis une comparaison. Or sur base de ce reportage, la seule conclusion logique est que la pression de chasse de la saison automnale et hivernale 2016 a été beaucoup trop faible. Et il est difficile d'attribuer les dégâts aux périodes antérieures.
    Or comme deux éléments essentiels ont été modifiés, le mode de chasse et le mode de nourrissage du gibier, il est aisé dès lors de conclure, à contrario du reportage, par les tenants de la chasse et du nourrissage antérieurs, faute de référence antérieure, que ces deux modes récents paraissent inappropriés.
    Et aucun élément objectif ne permet de trancher la contradiction des positions.

  • M.D.R.

  • Madame Baudrux, bonjour.

    M.D.R ! Ooooh ! Jaune ?
    Cette petite pique à part -je crois que vous la méritez-, j'ai , il y a déjà plusieurs mois, souligné, sur ce blog, les risques inhérents à pratiquer un mode de chasse tel que la pression de celle-ci soit trop faible, conduisant à un taux d'abattage insuffisant pour réguler le gibier.
    J'ai aussi à l'époque commenté la restriction de nourrissage qui conduirait à des dégâts de gibier plus importants (sauf augmentation de la pression de chasse...), tant dans les bois même que dans les propriétés privées et biens environnants, même en les jardins, les cervidés ne rencontrant aucune difficulté à sauter les clotures, les sangliers à s'infiltrer, appréciant les potagers et pelouses en hiver.
    Et j'ai ajouté que la commune se trouverait devant l'incapacité de réclamer, en ces circonstances imposées au chasseur, quelque indemnisation de ces dégâts.
    Tel est le bilan constaté pas les excellents clichés de certain communiqué.

    Je me rappelle l'évocation assez fruste à une "balle de panse", à propos d'une concession de chasse. J'évoquerais en le présent cas, de manière moins rustre, l'expression "s'être tiré une balle dans le pied" à propos de ce reportage.

    Et pour le solde, l'expert en matière de 'sciences appliquées à la gestion de l'environnement' ne pourrait que constater ces circonstances en une expertise judiciaire, les dégâts aux biens des domaines privés étant à la responsabilité de la commune et non du chasseur.
    Et je ne suis pas abonné au "Solitaire ardennais": ce reportage, quel futur régal pour ceux-ci en leurs commentaires sur la chasse silencieuse et le nourrissage limité.

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