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Dix questions-réponses pour vous expliquer Nassonia

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La Fondation Pairi Daiza vient de sortir un dépliant où elle explique en dix questions-réponses ce qu'elle souhaite faire à Nassogne.

Cliquez ici pour le visionner.

Retrouvez l'intégralité des articles du blog sur Nassonia en cliquant ici : http://nassogne.blogs.sudinfo.be/nassonia/

Commentaires

  • Pour compléter utilement les informations livrées dans ce dépliant je suggère la publication d'une carte situant le projet et reprenant les limites de l'espace forestier concerné.

  • Magnifique projet Mr Domb et félicitations pour votre investissement personnel en faveur de environnement ainsi qu'à la fondation que vous soutenez. Mais quel contraste avec la politique menée par la commune, après les porcs voici les volailles qui arrivent en force! En effet après avoir accepté les 40.000 poulets à Ambly, les 120.000 à Harsin (puisque la demande est acceptée)!! voici la demande suivante, 6000 poules pondeuses de nouveau à Harsin!!! Si il fallait sacrifier un village dans la commune et bien c'est fait, les autres peuvent dormir tranquille à part les milliers de tonnes de fientes qui seront épendues partout sur la commune et les millions de litres d'eau pompés chaque année, ils n'ont rien à craindre!! Commune rurale, agriculture familiale et raisonnée (c'est ce qui est écrit dans la déclaration de politique générale de la commune) marché du terroir, pcdn, commune maya et maintenant nassognia, de la poudre aux yeux oui rien d'autre, de quoi donner bonne conscience quand on ose pas prendre ses responsabilités!! Chaque année c'est pire, le prairies disparaissent d'abord grillées au roundup (puisque Mr Borsu n'y voit pas d'inconvénient) avant d'être labourées et semées de céréales, la campagne se transforme en désert vert et à grande vitesse encore. Le profit de quelques uns se fait au détriment de tous les autres, est-ce normal?

  • à Soroge : en phase avec votre analyse. C'est effectivement étonnant, conflictuel et dommageable de laisser s'installer des projets concentrationnaires de poulets ou de porcs alors qu'il est possible, moyennant créativité, investissement, étude de marché et volonté de développer des projets respectueux de l'environnement et de la santé et du bien être animal !
    Il y a 50 ans on pouvait encore prétendre ne pas être au courant des effets désastreux de nos surexploitation, aujourd'hui on ne peut feindre de l'ignorer. On pollue et empoisonne en toute conscience et sans vergogne, et tant pis pour les générations à venir....

  • @ soroge : moi-même agriculteur, j'en ai ma claque de me faire salir par des gens comme vous. On sent une tel haine dans vos propos, que se passe-t-il chez vous ? On parle de Nassonia et vous la ramenez encore à propos de l'agriculture! Derrière votre pc, tout se laisse écrire, c'est facile. Votre écriture me laisse penser que vous êtes une personne intelligente, agissez comme tel. Prenez au moins le temps de parler avec vos voisins agriculteurs, de comprendre le métier au lieu de les salir en répétant ce que vous lisez sur internet et dans les journaux SANS RÉELLEMENT CONNAITRE. Et si comme votre agressivité envers la commune me le laisse penser, vous ne vous plaisez plus chez nous, et bien on ne vous retiendra pas !

  • Mon intention n'est pas de salir qui que ce soit ni une profession Mr Robert, mais de réagir et de faire réagir. Mes propos ne sont pas haineux du tout je dis simplement ce que je constate, ce que j'entends ce que je lis. A partir du moment où l'on parle de l’environnement, de biodiversité et de préservation de la nature, il me semble que votre profession doit faire partie de la discussion. C'est vous en première ligne, c'est vous qui façonnez en partie notre environnement. Je trouve la commune incohérente dans ses décisions, d'un côté le blabla en faveur de l'environnement et de l'autre la multiplication de l'élevage intensif avec toutes les conséquences que l'on connait. Parce-qu'on les connait les conséquences de ce genre d'industrie. Je suis tout à fait disposé à discuter (bien que mes voisins agriculteurs ne soient pas les plus commodes du monde!!). Votre métier a perdu son humanité et s'est fait voler son âme par l'industrie agro alimentaire, la spéculation et le pognon à tout va, des politiques et des politiciens incompétents juste bons à fanfaronner devant les caméras à Libramont. Dire que c'était mieux avant c'est idiot on ne reviendra pas en arrière, mais il y a moyen de faire les choses différemment de manière à respecter au mieux la nature l'environnement et aussi et surtout les animaux.
    Bien à vous Mr Robert et au plaisir de vous rencontrer

  • Une belle présentation idyllique (pour ne pas dire paradisiaque qui colle avec l’ex nom et le nouveau) qui restera gérée par des Administrateurs Provisoires . C’est comme la vis sans fin, les acteurs , avec le temps, se retournerons en invoquant la fatalité, si on avait su.
    Des belles paroles avec l’utilisation de mot, comme biodiversité qui veut dire tout et rien. Lorsque l’on travaille à long terme, il faut budgétiser, je voudrai voir votre schéma financier auquel vous aurez soin de ventiler les postes des différents intervenants. S’accaparer le bien d’autrui et souffler du vent pendant 99 ans, avoir comme conclusion le ressourcement cela relève de l’enchantement. L’avantage c’est que jamais personne ne pourra juger du bien fondé de cette transaction, sauf si les intervenants s’engagent à tenir un registre qui répondra aux termes de références « comme la page 25 de votre présentation » d’un cahier des charges, que je veux bien parcourir.
    Pour lever le brouillard qui plane au-dessus de Nassognia, je partage l’avis de Francis sur la localisation géographique du projet.

  • Ce qui est paradoxal, c'est que lorsqu'un territoire de chasse est loué à des chasseurs (chassant à cor et à cri) , il n'y ait pas de controverse. Ceux-ci ne sont pas accusés de "s'accaparer le bien d'autrui" ni de perturber notre quiétude. Quels contrôles quant à la façon de gérer les populations d'animaux forestiers (je me répugne à écrire "gibier") chaque année contraints à subir ces traques angoissantes? pas de diatribe sur la santé des espèces forestières indigènes qui ne semblent pourtant pas en si bonne santé que cela...pas d'exigence d'étaler un business plan ni de démontrer le bien fondé des battues ou des accès aux forêt.
    Ne devrions-nous pas être capables d'œuvrer pour les générations futures et leur donner l'exemple que des changements de cap sont possibles ?

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